Bon plan

lundi 12 novembre 2012

Suunto Ambit : côté sport





LA MONTRE, SON UTILISATION, CE QUE J’AIME

Le point de vue d’un coureur à pied
Du 17/10/2012 au 07/11/2012, version 1.8

Premier point, pas anodin, avoir une montre sportive au poignet toute la journée, c’est s’assurer de ne pas l’avoir oubliée dans son bardage d’entraînement du soir. Comme le GPS n’est plus déporté sur un POD à mettre au bras, mais est intégré directement à la montre, on ne risquera pas de l'oublier non plus, comme on pourrait oublier ses chaussettes ou ses épingles du dossard. De même, le risque d'être en rade de batterie comme pour le POD se réduit à la portion congrue. 

Un vrai plus je vous dis.



Donc, cette montre s’utilise au quotidien. Elle est robuste, s’intègre bien au poignet, elle est belle, waouh ! (bon on le saura je pense !) Le chrono indépendant des activités sportives est de bon aloi, mais comme je suis pointilleux, j’aurais aimé un compte à rebours, toujours pour mieux cuire mes œufs ou décompter le temps de jeu de mes enfants sur leur console de jeu ! Un chrono peut se laisser oublier, pas un compte à rebours. A venir lors de la mise à jour de novembre 2012, si j’en crois mes informations.

Côté alarme, une seule, c’est déjà (super) bien. Il faudrait présenter Monsieur Suunto à Monsieur Catburry (« dit monsieur Cadbury, tu pourrais pas les faire un peu plus longs ? »). Par contre, si on pouvait avoir accès à l’alarme avec moins de manip, ce serait bien, car il faut aller la chercher au fin fond des paramètres pour l’activer.

Etrangement, l’heure ne se met pas toute seule sur la Suunto, qui n’utilise pas le système GPS pour se régler. Il faudra d’abord régler l’heure puis ensuite seulement la montre s’ajustera à la seconde sur les satellites. Au-delà de 7’30 d’écart, l’ajustement se fait au quart d’heure ! Oui, enfin, c’est ce qui est marqué sur le papier, car au passage à l’heure d’hiver, quand j’ai branché la montre à l’ordinateur, elle s’est synchronisée toute seule. Mais il m’aura fallu la brancher. Mais elle s’est synchronisée toute seule. Mais… oui bon, la suite.


En résumé, la Suunto Ambit est une vraie montre avec des fonctions sportives poussées, contrairement à une certaine concurrence.

La Suunto Ambit propose 5 boutons. Comme toute montre, il faut s’habituer pour obtenir les bons réflexes, mais ça le fait vite.
J’aurais juste une suggestion à faire : le bouton en bas à gauche qui permet d’inverser l’affichage de la montre par un appui long, devrait aussi pouvoir servir au rétroéclairage lors d’un appui court. Un bouton, une fonction. Non seulement ça libérerait le bouton en bas à droite de cette fonction, mais en plus, on pourrait avoir de la lumière en naviguant dans les menus.

Ceci dit, vous voulez avoir de la lumière en naviguant dans les menus ? Très simple. Vous enclenchez la lumière, puis vous allez dans les options. Elle se rallumera alors à chaque fois que vous appuierez sur un bouton 


Appui long en bas à gauche : affichage blanc sur noir et son rétro éclairage (photos 1 et 2)

 Affichage noir sur blanc et son rétro éclairage (photos 3 et 4)
Le rétroéclairage est net et fait très bien son travail.
Maintenant, si avec la mise à jour 1.8, on peut laisser le rétro éclairage constamment allumé, j’avoue que si pouvait aussi choisir le temps d’action du rétro éclairage lorsqu’on est en mode normal, genre 10" 30" 1’ ou 2’ ou tout le temps, via un menu déroulant, ce serait pas mal. Bref, si aujourd’hui c’est mieux qu’hier, demain pourrait devenir encore meilleur ? Je sais, je chipote, que voulez-vous ?Mais vu que Suunto semble écouter les avis et s'inspirer des remarques des uns et des autres, alors... demandons !
Avec cette montre au poignet, on accède à 3 ou 4 écrans principaux.
  • L’heure, la date sur le 1er écran.
  • L’altimètre / baromètre sur le 2ème.
  • La boussole sur le troisième.
  • Le chrono sur le 4ème si on l’a activé.

  • Perso, je verrais bien un 5ème écran avec l’alarme (les alarmes ?), si on l’active aussi dans les options. Enfin, ça reste personnel, mais je verrais bien ça.
Le format de langue par défaut à l’achat c’est l’anglais. Pour passer aux affichages en français, il faudra brancher la montre au PC et se rendre sur internet ! On ne peut pas changer de langue directement sur la montre. Pas top top, mais pas si grave non plus si l’on part du principe que l’on ne change pas de langue tous les jours. Avantage, la mémoire ne s’encombre pas d’informations inutiles.
Pour accéder aux fonctions avancées, un appui long sur le bouton central droit. Cinq lignes au menu :
GENERAL : donne l’accès aux configurations de la montre (formats de l’heure, la date, GPS, réglage de l’heure, des bips, de la boussole, de la carte
ALTI-BARO pour régler le système soit sur altimètre soit sur baromètre et le paramétrer
LIAISON : pour appairer les outils de la montre : le cardio et des pod (vélo, cadence)
PERSONNELLE pour renseigner les poids, taille et FC max. Cela aidera je suppose pour calculer la dépense énergétique (calories brûlées).
NAVIGATION permet de définir ou de se rendre sur un POI ou Point d’Intérêt, voire d’utiliser un itinéraire programmé.
Astuce pour étalonner la boussole :
Pour étalonner la boussole, il faut la faire tourner sur elle-même le plus à l’horizontale possible, attendre un bip de réussite, puis la basculer à 90° et attendre un nouveau bip.
Comme il faut être précis, cela devient un tantinet compliqué.
Petit truc : j’ai mis le cadran de la montre face contre une table (donc à l’envers) et je l’ai fait tourner sur elle-même. Bip garanti en 5". C’est plus efficace que de chercher à être plan, la montre à « l’endroit »
Pour ce qui est de l’inclinaison à 90°, j’ai mis le cadran de la montre face contre un mur, j’ai attendu 2" : BIP

Les fonctions sportives, on y arrive… enfin !

Les outils

Avant que de pouvoir se servir des fonctions sportives, il faudra commencer par programmer la montre. 

Pour cela, un seul et unique moyen : se rendre sur Internet, (MovesCount.com), voui, voui, voui, y programmer sa montre, puis la relier à l’ordinateur et laisser le logiciel moveslink faire le lien movescount / montre pour charger la programmation de l’internet vers la montre.

Si l’aspect graphique du site en ligne est réussi permettant une programmation des écrans de la montre de manière aussi simple qu’intuitive, c’est malheureusement le seul et unique moyen de paramétrer les fonctions sportives de la montre.

Si en cours d’exercice, pour X raison, vous vouliez rajouter ou supprimer un écran ou ne serait-ce qu’un seul champ à vos écrans,  cela vous sera tout bonnement IM-PO-SSIBLE !

Pour configurer ses écrans, non seulement il faut accéder à son ordinateur, mais en plus, il faut se rendre sur internet, et donc ne pas être en panne d’Internet, vivre en zone blanche, être entre deux déménagements, en déplacement professionnel ou de loisir dans un lieu non connecté : certains hôtels, ou gites ruraux, et autres pensionnats de tout poil, ou même campings, voire à mon instar, rendre visite à belle-maman, qui n’a pas internet chez elle (de toute manière, je n’ai pas d’ordinateur portable non plus, bref, j’ai tout faux sur ce coup-là)…

Enfin bref, le risque de se retrouver le bec dans l’eau est grand, même si l’Internet se démocratise (je m’occupe de belle maman, c’est pour Noël, voui, voui, voui), je ne trouve pas cela cool du tout.
Il faut vraiment que Suunto change ça et permette de régler les champs des écrans directement depuis la montre ! et permette ainsi une complète autonomie de l’utilisateur face à son jouet si chèrement acquis, parce que le jour où l’utilisateur se retrouvera le bec dans l’eau, il aura comme l’impression d’être pris en otage.
A tout cela, je mettrais en lumière une contradiction : si je trouve intelligent de ne rendre certains paramètres changeables que dans MovesCount, car stables dans le temps comme la langue d’affichage par exemple, et ne pas encombrer la mémoire de la montre, d’autres champs ne devraient pas l’être. De fait cette contradiction :

  • d’un côté quantité de paramètres pourtant stables dans le temps (date, poids, heure, second fuseau, FCmax, formats d’affichage des données), voire immuables (taille, sexe – non ?) sont eux changeables directement depuis la montre quand…

  • …de l’autre côté,  quantité de champs dont on a régulièrement besoin, ne sont paramétrables qu’au travers du site movescount et non au travers de la montre, tel l’ajout ou retrait d’écrans ou de tels champs sur les écrans,

Bizarre ? Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre !

Pour faire un premier résumé :
Une belle montre sportive, mais qui ne se programme que sur internet.
« MovesCount » c’est le site internet qui permet de programmer la montre et d’exploiter le fruit de ses sorties sportives avec un lien social vers la communauté Suunto.
 « Moveslink 2 » c’est le logiciel qui fera le lien entre le site internet MovesCount et la montre.
Pourquoi « Moveslink » et « Movescount » ? Tout simplement parce que dans le vocable Suunto, un « move » correspond à une « sortie ». Donc le site « Moves-count » permet de faire le décompte des sorties et le logiciel « moves link », le lien des sorties entre la montre et l’internet.


Bon, ceci étant dit, passons à la situation heureusement la plus courante : je ne suis pas encore chez belle maman, mais à la maison, j’ai la connexion internet, je vais sur MovesCount pour programmer ma montre. Je programme ma montre en vue de mon prochain marathon (lui, chez belle maman)
Pour le reste de MovesCount, j’en ferai un chapitre à part, sur un autre billet. Là, je vais expliquer ce que l’on peut faire d’un point de vue sportif avec cette montre.

 

Configuration de la montre, de ses écrans :

Pour configurer la montre, il faut aller dans la partie « privé » « équipement », bien entendu.
On programmera d’abord les unités : unités de mesure (métrique), format de la date et des heures, FC en battement ou en % de la FCmax, boussole en degrés ou mils
Puis ses paramètres personnels : niveau sportif, sexe, année, taille, poids, fc maxi et fc repos.
Puis les paramètres généraux : langue, gestion des bips, rétroéclairage, luminosité,…
Et enfin la personnalisation des sports et des écrans :


Comme nous allons le voir, la configuration de la Suunto Ambit se fait de manière très intuitive et l’aspect graphique est d’une clarté enfantine, chapeau bas.

Via Moveslink2, on pourra envoyer à la montre jusqu’à 10 sports programmés sur les 57 possibles. Bon ! 57 sports, je pense que c’est pour la frime, parce que finalement, il ne me serait jamais venu à l’idée d’avoir une montre au poignet pendant mes 15 ans de volleyball, je ne pense pas non plus que le port des montres soit autorisé aux arts martiaux, rugby, football, hockey…). Mais bon, 57 sports quand même.
Deux temps : la configuration du sport puis la configuration des écrans
Pour chaque type de sport ou de « mode » pour reprendre la terminologie Suunto, MovesCount proposera certains paramètres par défaut qu’il sera possible de modifier. Seules exceptions : la fonction FusedSpeed ne se verra activée que pour les activités de type « course, course en sentier ou trail, orientation, triathlon, multisports, football, football américain et unihockey » Pour les 49 autres sports proposés, cette fonction FusedSpeed sera inaccessible, mais le GPS pourra quand même être utilisé. Question : pourquoi ne pas faire de cette fonction FusedSpeed une fonction cliquable / activable au même titre que les autres ? Ce n’est pas grave en soit, je pose juste la question.
On notera que le nom de l’activité (1 sur le graphique dessus) sera générique (type d’activité) et pourra être utilisé à plusieurs reprises. On pourra ainsi par exemple configurer plusieurs fois le mode « course », mais pour les distinguer les uns des autres, on leur donnera un nom personnalisé complémentaire (2). Ceci m’a permis de distinguer la « course à pied sur piste d’athlétisme » sans GPS de la « course à pied sur bitume » avec GPS et baromètre, de la course trail en montagne avec GPS mais avec altimètre par exemple. Il serait pourtant si simple de pouvoir connecter ou déconnecter le GPS depuis la montre ou de choisir entre baro ou alti.
On pourra programmer une alerte sur le cardio fréquencemètre (3) en valeur haute ou basse, pour contrôler sa course, un intervalle de distance automatique (4) (tous les 1 km par exemple) toujours pour contrôler son allure pendant et analyser sa régularité après sa course. On n’oubliera pas le mode de fonctionnement de l’altimètre barométrique (5), du choix des accessoires à activer ou pas (6) et pour finir l’utilisation du GPS (ou pas) et sa fréquence d’acquisition des satellites (1 ou 60") (7). 

L’intérêt de pouvoir modifier ces paramètres individuellement pour chaque sport est énorme. Prenons un exemple : pour qui travaille en fonction de sa fréquence cardiaque, il sera donc possible d’individualiser les limites de FC basse et haute de manière différente suivant qu’il s’agit de la course à pied ou du vélo. De même, quand je cours, je règle l’intervalle automatique tous les 1 kilomètre tandis que pour le vélo, je le règle tous les 5 km.
Par contre, si l’intervalle automatique provoque un judicieux bip à chaque fois qu’il est atteint (et enclenche un intervalle), lorsque je suis en alerte sur fréquence cardiaque, aucun bip pour FC basse ou haute ne retentit. Seule apparaîtra une (petite) flèche vers le haut quand je suis en FC haute ou une (petite) flèche vers le bas quand je suis en fréquence basse. Aucune alerte sonore à retentir donc. Si cela ne représente a priori pas de problème sur une alerte basse, cela pourrait être plus dommageable sur une alerte haute car le risque de passer à côté devient important et de facto, le risque de se griller sur une compétition. Une alerte sonore vaut plus que 150 coups d’œil sur un écran, surtout quand on court ou quand on roule à vélo à + 30 / 35 km/h ! Ca doit être largement modifiable ça comme paramètre.
Lorsqu’une alerte haute ou basse sur FC est programmée et qu’on affiche le diagramme de la FC sur la montre comme champ à l’écran, ce diagramme s’auréolera d’une ligne pointillée haute et basse : bonne idée.
Lorsque l’on n’a pas activé l’alerte sur FC sur movescount, tout en utilisant le cardio, il sera toujours possible depuis la montre d’enclencher le système d’alerte, BIEN ! Par contre, il ne sera pas possible de modifier les limites haute et basse, ça, ce n’est (pour l’instant ?) que sur Movescount. A contrario, si on a paramétré un sport sans l’utilisation du cardio, cette option (d’enclencher les alertes FC depuis la montre) sera toujours présente en cours d’exercice, mais inopérante, forcément, vu que la montre n’aura pas recherché le cardio. Dommage qu’on ne puisse pas activer le cardio depuis la montre, oui, dommage.

J’aurais quelques suggestions à faire, dont au moins une devrait normalement apparaître lors de la prochaine mise à jour, si j’ai bien compris.
S’il est possible de (des)enclencher l’alerte sur FC depuis la montre (sans modifier les limites haute et basse), comme nous venons tout juste de le voir, il ne sera par contre pas possible d’activer l’option « intervalle automatique » depuis la montre. MAIS POURQUOI ? Même question pour ce qui est de la recherche ou non des POD et autres GPS. Bis repetita : MAIS POURQUOI ? Pourquoi tant de haine ? Ou bien : mais pourquoi un tel privilège pour la FC ? Moi je dis : LIBERTE EGALITE FRATERNITE entre tous les paramètres !
Hum, je m’égare un peu là. Je reprends mes esprits.
Pour novembre 2012, normalement : un bip automatique basé sur le temps devrait arriver. Cela permettra ainsi de faire bipper sa montre toutes les 30 minutes par exemple et ne pas oublier de s’alimenter lors de trail longue distance et risquer l’hypoglycémie. Si cette alerte pouvait aussi être activable depuis la montre… ce serait parfait.
De même, si on a un très judicieux « tour automatique », avoir une alerte supplémentaire de distance serait un plus. Le tour automatique va typiquement permettre aux coureurs de contrôler l’allure tous les kilomètres, là où l’alerte de distance permettra de contrôler ses temps de passage sur longue distance (tous les 5 ou 10 km sur marathon ou 100 bornes).
La Suunto proposant un système d’itinéraires, pourquoi alors ne pas proposer d’intervalle automatique en fonction de POI atteints et donc un intervalle automatique géographique, genre, intervalle quand on atteint tel sommet de colline ou tel sous-bois ?
Une alerte sur cadence trop faible ou trop rapide qui serait à exploiter avec un accéléromètre ou avec le FusedSpeed au poignet (genre pour les rameurs de tout poil) serait également la bienvenue. Ca permettrait pour eux de contrôler leur cadence de rames.Quand on se veut multisports, il faut se qu'il faut.
Une alerte d’altitude, de barométrie haute ou basse (pour ne pas se faire surprendre par un changement brusque de météo)
Bref, tout un tas d’alertes qui conféreraient un rôle plus actif à la montre (je t’avertis de quelque chose), quand aujourd’hui elle reste surtout passive (je collectionne les informations pour toi sur ton activité sportive)
La configuration des modes de sport serait également typiquement l’endroit où il devrait être possible de configurer le choix du mode de calcul des déplacements : déplacements marqués en vitesse (km/h) ou en allure (min/seconde). Cela permettrait de choisir le mode principal du calcul des déplacements en fonction de son sport (course à pied en allure là où le vélo réclamera des vitesses et là où un kayakiste ou autre rameur utilisera les cadences de pagaie, de rame…)
Une fois l’environnement du sport programmé, il restera à programmer les champs qui s’afficheront sur les écrans (8). Pour cela, rien de plus simple, un vrai jeu d’enfants avec les schémas de montre




Il suffit de cliquer sur la zone à modifier pour la paramétrer. On notera que la ligne inférieure peut afficher trois informations. Il faudra juste actionner le bouton en bas à gauche pour passer de l’une à l’autre.
J’ai mis tous les exemples de configuration possibles : 1, 2 ou 3 lignes, avec ou sans graphique (baromètre, altitude ou FC). Avec les graphiques seront en plus annoncées les données en chiffres (les battements cardiaques pour la FC par exemple). 

--> Notez qu'afficher moins de lignes que les trois possibles, n'entraînera pas pour autant une augmentation de la taille de la ligne ou des lignes restantes.
Merveilleux me direz-vous. Clairement oui. Mais allons encore plus loin et allons voir quelles autres données sont proposées.
Quatre tableaux seront possibles pour choisir ses champs d’information :



Vous pourrez le constater, plusieurs éléments manquent pour que le tableau soit plus complet :
Prenons les champs les uns après les autres :
La distance. Capitale sur une sortie. Mais, je vois mal ce que vient faire la notion de distance à cet endroit, je la verrai bien plus dans la partie « générale », tout comme je verrai plus logiquement cette partie « générale » comme premier tableau, mais bon, je suppose que c’est comme pour beaucoup de choses, il n’y a pas de classement unique possible aux choses, ni de logique universelle, c’est ce qui fait le charme de l’humain.
La vitesse et la vitesse moyenne. Très bien, mais je verrai bien aussi rattaché à cela la vitesse verticale, ainsi que la possibilité d’avoir la vitesse maximale, comme sur de nombreux compteurs vélo basiques. Quant à la vitesse verticale, il serait bon si elle pouvait aussi être indiquée sur une moyenne de 30" pour fournir une donnée lissée et donc moins instable.
Le rythme. S’il y a bien la vitesse moyenne, il n’y a pas le rythme ou l’allure moyenne depuis le déclenchement du chronomètre et c’est là un vrai manque. C’est pourtant un élément important à connaitre lorsque l’on cherche à réaliser un chrono sur une course et que l’on prévoit donc un certain rythme de course (genre semi-marathon en 1h30 c’est une allure de 4’16/km) Ici, aucun moyen de contrôler la chose, sauf à ne pas utiliser l’intervalle automatique tous les 1 km. On pourra certes travailler avec la « vitesse moyenne », mais ce n’est généralement pas ce que fera un coureur à pied un peu expérimenté à qui la vitesse (km/h) ne parlera pas contrairement à l’allure. Or, on peut supposer que ce genre de montre n’ira pas vers le coureur du dimanche, mais plutôt vers l’utilisateur averti.
Qu’est-il plus facile pendant une course ? Calculer l’écart de temps sur une prévision quand on il se monte à 0,1 km/h ? Ou calculer ce même écart quand on a 3" de différence en moyenne sur 10 km ?
M
e concernant, lors d’une compétition, je ne me sers que de trois informations : l’allure moyenne de l’intervalle en cours (donc l’allure moyenne de chaque kilomètre en cours de réalisation), l’allure moyenne depuis le départ et l’allure réalisée lors de l’intervalle précédente (donc l’allure du dernier kilomètre). Pour mémoire, je n’utilisais pas de cardio jusqu’alors, la ceinture de ma montre actuelle étant trop serrée pour ma carrure. Sinon, je suppose que j’afficherais également la FC en %, la FC max en bpm et la FC moyenne en %,
 

La cadence. C’est une information dont je ne me sers pas, cela sera plutôt utile aux cyclistes et peut-être à d’autres sportifs comme les rameurs en tout genre ? Peut-être même à la majorette qui voudra connaître sa cadence de rotation de son bâton ? J’aurais à cet égard la même réflexion que pour le rythme : quid de la cadence moyenne depuis le déclenchement du chronomètre, la cadence du dernier intervalle… ?


Cette section-ci prend en charge la fréquence cardiaque, mais reste également très incomplète alors que l’ambition de cette Suunto est quand même grande pour ce qui est de l’exploitation des données cardiaques : l’effet d’entraînement, la consommation de calories, le temps de repos post entraînement, le tout lié à la fréquence cardiaque. Du coup, on pourrait s’attendre à plus d’informations en temps réel pour ceux d’entre nous qui courent non pas en fonction de leur VMA mais en fonction de leur cardio fréquencemètre.
Il y a certes la FC, mais il faudra choisir : ou bien on l’affichera en battements par minute (bpm) ou bien en pourcentage de sa fréquence cardiaque maximale (%FC max). Ce sera à choisir dans les paramètres d’unités. On ne pourra pas afficher les deux informations. Impossible de passer d’un mode d’affichage à l’autre sans repasser par internet et MovesCount. Bref, peut mieux faire, même si d’aucun pourra déclarer que l’on ne s’amuse pas à passer d’un mode de fonctionnement à l’autre. Cela dit, si on peut aimer afficher ses pulsations cardiaque en % de sa FCmax, l’affichage de la FC max atteinte au cours de l’exercice sera plus intéressante en bpm, non ?
Il n’y a pas non plus de gestion de la FC en fonction de ses intervalles : quelle fréquence cardiaque moyenne ou maximale est atteinte sur les phases rapides ou au contraire sur les phases de récupération d’un 30/30 ou de tout autre fractionné par exemple ? On ne pourra pas le savoir depuis la montre. Gageons que cette partie ci apparaitra avec la la gestion du fractionné en novembre 2012.
Il n’y a pas non plus la gestion de la FC en fonction de la méthode Karvonen : la fréquence cardiaque de réserve, alors même qu’on renseigne la FC de repos dans les paramètres ! Je ne sais pas quelle proportion de sportifs travaille en fonction de sa fréquence cardiaque de réserve, mais cette méthode compte pour certains et n’est pas dénuée de tout intérêt.
On notera la présence de la consommation de calories, c’est bien.
La notion de Pic d’Effet d’Entraînement, que je découvre, est très intéressante et pourra permettre pour certains de mieux quantifier leurs efforts et surtout de laisser des traces d’intensité d’entraînement dans le temps et comprendre par les graphiques, les possibles raisons d’une grosse fatigue. Le PTE (Peak Training Effect en anglais) se cumule au fur et à mesure que l’intensité de l’entraînement augmente. Cependant, pour avoir des données cohérentes, il faudra bien penser à renseigner son niveau de sportif, paramètre subjectif s'il en est, mais néanmoins important (MovesCount / paramètres / paramètres corporels). Ce paramètre demandera au coureur un certain historique de données pour être pleinement maitrisé et rendre des comptes significatifs mais il ne pourra qu’apporter des renseignements utiles dans le temps. Il faudra cependant s’équiper du cardio. Cette notion sera également associée à la notion de temps de récupération post sortie, que l’on obtiendra dans le journal des sorties. PAR-FAIT ! 
Résultat en la matière de mon marathon raté : PET 5, temps de récup : 120h

Cette section, dans laquelle j’aurais bien vue la notion de distance, mais qu’importe, propose quantité de champs liés aux temps, à l’altimètre ou au baromètre.
Personnellement, j’y aurais bien vu également la notion de pente en %, d’une relative importance, que l’on soit à vélo ou en course à pied, mais peut-être aussi en montagne ( ?). Ce genre d’information peut donner quelques renseignements utiles aux sportifs que nous sommes. Après tout, avec un GPS et un altimètre barométrique embarqués, il doit bien y avoir moyen de faire quelque chose.

Ici une partie aussi importante qu’incomplète à mes yeux.
Le nombre de tours, c’est (très) bien, surtout quand on fait du fractionné (ouille !). Ensuite, tout y est, durée, distance, vitesse et rythme de parcours ou d’intervalle. MAIS, parce que décidemment, je n’arrive pas à me contenter de ce que l’on me propose, à mes yeux il manque plusieurs choses et surtout une notion : les données figées du tour / de l’intervalle (juste) précédent.
Je m’explique au travers d’un exemple concret : sur un 30/30, je n’ai pas forcément le temps ou la force de consulter ma montre pour connaître l’allure moyenne de ma phase active immédiatement à sa fin. De fait, quand ça sonne et que l’on passe à la phase de repos, les informations de la phase active précédente sont enregistrées et affichées en tout petit pendant seulement 5 secondes à l’écran de la montre. Du coup, je peux très facilement manquer l’information à la fin de la phase active. S’il était possible d’avoir un champ pour indiquer la durée, la distance, la vitesse ou l’allure de l’intervalle précédent, cela laisserait plus de temps pour consulter l’information a posteriori, le temps du nouvel intervalle, quoi.
Ainsi, sur un 30/30, on pourra consulter son allure moyenne et/ou distance précédente parcourue, pendant la phase de repos. De même au cours des 100 m de récupération d’un 400/100, pourra-t-on consulter les données de la phase active. Cela permettra en plus de bien se concentrer sur sa course pendant la phase active, plutôt que de passer son temps à consulter son écran de montre et risquer de se tordre la cheville dans un nid de poule ou de faire un croche pied à un compagnon d'entraînement...
J’aurais la même demande à faire concernant la FC, cela va de soit, et obtenir l’affichage de la FC max, moyenne de l’intervalle précédent. Soyons complet.
Un autre champ pourrait avoir son importance : le temps moyen des circuits. Ainsi, en athlétisme, pour qui réalise un 5000 ou un 10000 piste, cela lui permettrait de connaître son temps moyen au tour de piste. D’autres exemples du genre sont sans doute possible.

 

D’autres manques qui mériteraient d’être étudiés :

la natation

Cette montre qui se veut résolument multisports, au travers des 57 prénommés, manque cruellement de fonctionnalités pour ce qui est de la natation, en bassin notamment. Si on peut comprendre que l’eau coupe les signaux GPS quand la montre est immergée (lac, rivière…), peut-être y aurait-il un autre moyen pour la montre de donner les distances parcourues, ne serait-ce qu’en bassin ? Comme compter les longueurs en s’appuyant sur le système FusedSpeed, qui lui utilise les mouvements de bras pour fonctionner ? Certes, il ne servirait plus d’accéléromètre, quoique, mais est-ce quelque chose d’impossible, techniquement parlant ? Ainsi, on pourrait avoir tout un tas d’informations en renseignant la longueur du bassin (20, 25, 50 m…) : nombre de longueurs, temps par longueur, temps moyen des longueurs, swolf, swolf moyen, type de nage… que sais-je encore ?

Absence d’un arrêt automatique du chrono.

L'utilisateur ne pourra actuellement pas définir d’arrêt automatique du chrono sur allure lente : si je cours et que je m’arrête à cause d’un feu rouge piéton, d’une intersection à traverser, d'un badaud à la recherche de son chemin, j’ai deux choix : laisser courir le chrono, ou l’arrêter le temps de pouvoir recourir. Or, si j’arrête le chrono manuellement, non seulement je vais créer un nouvel intervalle au redémarrage du chrono, comme nous le verrons plus bas, mais je cours également le risque d’oublier de remettre le chrono en route. 

L’idée : si la montre (le GPS) détecte un arrêt de la course, il faudrait permettre à la montre d’arrêter le chrono automatiquement et de le relancer automatiquement dès que le coureur repart.
On aimerait bien voir également un système de multisports automatique (passage d’un sport à l’autre avec temps de transition). Car le mode « multisports » ou « plusieurs sports» de la montre ne permet pas cela actuellement. Et pourtant, pour tout ce qui est bi-, du-, ou encore triathlon, imaginez l’importance.

 

Maintenant, on court

A non, pas encore !
Car maintenant que le travail sur MovesCount a été réalisé, il faut brancher la montre à l’ordinauteur et attendre que MovesLink charge les informations sur la montre. Puis, on débranche et…
…bouton en haut à droite, puis au centre pour accéder aux sports, puis choix parmi les 10 sports (maximum) enregistrés dans la montre et c’est parti.
 


Bon, maintenant deux options s’offrent à moi : l’une, parler en profondeur des fonctions baromètres, altimètre, boussole, des grandes randos que permet cette montre, de la finesse de ses outils.

Problème : non seulement je ne suis pas un baroudeur des montagnes, mais en plus, je vis près de la grande bleue (la plus grande des deux), à 3h / 3h30 des plus proches montagnes. Du coup, ça me semble difficile d’être efficace. Et puis, de nombreux traileurs en ont parlé en bien, et à juste titre concernant leur sport. Je ne vais pas rajouter des lignes à ce billet déjà bien long.

L’autre des deux options : parler de la montre au travers de ma pratique sportive, je vais faire comme ça.
 

Parlons tout d’abord du grand truc qui fâche : La Suunto Ambit ne propose pas encore la gestion des fractionnés, que ce soit en distance ou que ce soit en temps ! La notion d’intervalle automatique de distance ne peut en aucun cas être prise pour une fonction de fractionné. C’est le premier point important pour le coureur que je suis et je dirais aussi pour les cyclistes qui fractionnent. MAIS, cette lacune devrait être corrigée lors de la prochaine mise à jour en novembre 2012.  Surtout, Suunto annonce « la possibilité de télécharger des fonctions créées par la communauté, pour une personnalisation encore plus poussée » Quelle en sera les modalités, faudra-t-il être puissant en programmation pour faire la chose ? En attendant, cela devrait permettre une véritable personnalisation de sa montre, en espérant qu’un malin n’en profite pas pour glisser une vérole dans la montre… Mais faisons confiance à Suunto pour palier à ce genre de problème, ils ne peuvent qu’y avoir réfléchi.

La montre ira d’abord automatiquement rechercher la présence de capteurs qui auront été configurés pour le sport sélectionné. Pour ce qui est de la reconnaissance du cardio, c’est extrêmement rapide, et pour ce qui est de l’acquisition des satellites, là je suis carrément bluffé par la célérité du système. Il arrive même à capter les satellites depuis mon bureau, fenêtres et volets fermés – bon là, ça prend un peu plus de temps, mais il y arrive ! De même, pour me rendre au marathon de Rennes, j’ai parcouru plusieurs centaines de kilomètres. La capture des satellites s’est faite en quelque 30 secondes ! Trop puissant ! Chapeau bas ! Mon autre joujou était à la ramasse totale la dessus et à demandé bien plus de temps pour atteindre son objectif.


J’irai même plus loin concernant la qualité du GPS du Suunto Ambit et sans doute son adjoint FusedSpeed.
Lors de mon premier marathon en 2011, mon GPS de l’époque marquait les kilomètres de manière précise tant que j’étais régulier dans l’allure, j’étais donc synchrone avec le marquage au sol. Par contre, à partir du moment où j’avais commencé à faiblir et à alterner marche et course, donc à perdre nettement de mon allure générale, la précision de l’intervalle automatique était devenue très, mais alors très relative, le décalage avec le marquage au sol s’est pour le coup nettement agrandi.

Début novembre 2012, j’ai pris le départ de mon deuxième marathon (Rennes), malgré un genou mal au point qui m'a obligé d'arrêter au 31ème. Mon allure s’était nettement réduite sur les 6 derniers kilomètres, alternant marche et course. Et bien si mes deux montres étaient synchrones sur les 25 premiers kilomètres de ma course, et si la Suunto a finalement elle aussi fini par pêcher d’imprécision entre le 25è et le 31è kilomètre par rapport au marquage au sol, quand mon allure s’est nettement réduite, force a été de constater que des deux montres, c’est l’Ambit qui a le mieux relevé le défi, en perdant moins de terrain sur le marquage au sol que sa concurrente !  

Encore un bravo à l'Ambit GPS / FusedSpeed™ !

Pour en revenir au déclenchement de la montre, rien de plus simple, il suffira d’appuyer sur le bouton start (en haut à droite) puis de prendre du plaisir dans son sport favori.

Pour passer d’un écran à l’autre, le bouton central droit.

Suggestion : le défilement des écrans ne peut se faire que de manière linéraire : écran 1 puis 2, puis 3… jusque 8. Donc pour qui aura paramétré 8 écrans (soyons fou), pour retourner de l’écran 3 à l’écran 1, il faudra d’abord passer par les écrans 4, puis 5, 6, 7, 8 et enfin retour à 1. Que c’est laborieux !

Si par bonheur, le bouton en bas à gauche pouvait servir au rétro éclairage lors d’un appui court, le bouton en bas à droite serait alors libéré et pourrait du coup servir à passer d’un écran à l’autre, mais à rebours. Ainsi, lorsque l’on est à l’écran 3 et que l’on veut retourner à l’écran 1, on n’aurait plus qu’à faire écran 2 puis 1. Quel gain de temps et quelle amélioration de l’ergonomie de la montre ! Et l’appui long de cet écran bas droit servirait toujours au gel des touches.
Pour créer un intervalle manuel : un appui court sur le bouton en haut à gauche.
Pour arrêter l’activité deux solutions :
1. un appui long sur le bouton en haut à droite : l’activité sera arrêtée et automatiquement enregistrée dans la montre pour téléchargement futur
2.  un appui court sur le bouton en haut à droite (arrêt du chrono), puis un appui court sur le bouton en haut à gauche (demande de confirmation d’arrêt de l’activité ou non), puis un autre appui court sur ce même bouton pour choisir d’enregistrer ou non l’exercice dans le journal.
Viendra ensuite le journal de l’exercice réalisé.

Pendant un exercice, il sera possible d’accéder à d’autres options tout en poursuivant son exercice, son activité. Pour cela, un appui long sur le bouton central droit pendant un exercice et vous accéderez à :

  • La navigation (retour au point de départ, marquage d’un POI, utilisation d’un itinéraire pré enregistré)
  • Le paramétrage du baromètre altimétrique.
  • l’activation des alertes de FC (mais pas de l’intervalle automatique…), comme déjà évoqué plus haut
  • la boussole

Quelques pistes de réflexion ?

Création d’intervalle non voulu

Si on prévoit un échauffement de 30 min par exemple, mais qu’on arrête le chrono pour pause pipi ou lacet à remettre ou passant à renseigner, ou… bref, on pourra être amené à arrêter momentanément le chrono le temps de palier à l’imprévu. Le problème, c’est qu’au redémarrage du chrono, l’Ambit  crée un nouvel intervalle, lequel sera aussi inutile que non désiré. Si on devait vouloir un intervalle, on pourrait toujours le créer (redémarrage du chrono puis création d’un intervalle immédiatement après). Pour l’instant, on n’a pas le choix.

Absence de bip à l'arrêt du chrono

Chose étonnante : si activer le chrono déclenchera un bip sonore de confirmation, l'arrêt de ce même chrono lui, ne déclenchera aucun bip de confirmation. Il devient difficile alors de savoir si on a bien appuyé sur le bouton, il faudra consulter sa montre. Etonnant je vous dis.

Affichage du chrono améliorable
Le chrono affiche d’emblée heure minute seconde, là ou minutes et secondes sont suffisantes tant que l’heure n’est pas atteinte. Du coup, sans le « 0 : » de l’heure, on pourrait écrire le temps du chrono en plus gros, le rendant plus lisible, surtout sur les lignes inférieure et supérieure de la montre (trop d’infos tue l’info).

Affichage des lignes supérieures et inférieures trop petites

Bon, j’en ai déjà parlé, mais c’est clair, les lignes supérieure et inférieure sont d’une écriture trop petite, là où la ligne centrale est immense. Je pense qu’il devrait y avoir moyen d’écrire un peu plus gros sur ces lignes qui possèdent finalement deux informations chacune : une icone puis en dessous un affichage numérique.  Si l’on considère que la montre peut afficher des graphiques de baromètres et de fréquence cardiaque sur un espace légèrement plus grand que la seule ligne centrale, force est de constater que les espaces des affichages n’est pas figé.

Suggestions :

  1. n’y aurait-il pas moyen de permettre à l’utilisateur de moduler les espaces d’affichage des lignes sur MovesCount à l’aide d’un curseur horizontal par exemple. Sur une ligne, un curseur qui opérerait de facto un rééquilibrage des tailles d’affichages des trois lignes (réduction de taille au centre et augmentation en haut et en bas) au fur et à mesure qu’on le déplacerait vers la droite.
  2. N’y aurait-il pas sinon la possibilité de dire : je ne veux afficher que deux lignes et non trois, alors je partage l’écran en deux zones au lieu de trois avec des infos de taille identique ?

Maintenant un problème rencontré lors du déclenchement d’un nouvel intervalle : la présentation des informations. Une photo valant plus que 1000 mots voici :

Comme tout se paramètre depuis l’ordinateur, n’y aurait-il pas la possibilité de créer une configuration d’affichage pour les affichages des intervalles genre : quelle info afficher, pendant combien de temps ? – actuellement 5", ce qui est d’autant plus court que l’information principale (le temps de l’intervalle, pas le nombre d’intervalles) est écrit très petit. 
De même, sur un 30/30, afficher le temps de l’intervalle (forcément 30") n’a aucune espèce d’importance, par contre, pouvoir afficher ou la distance ou l’allure, là oui, cela deviendra intéressant, d’où l’idée de pouvoir configurer les informations à afficher ou d’avoir un affichage des intervalles qui se module automatiquement en fonction du type d’intervalle justement.


Le journal des activités


Le journal des activités, si j’ai bien compris, vient d’une mise à jour récente, mais qui reste encore incomplète. Tout d’abord, je ne suis pas arrivé à trouver la manière de supprimer une ligne de l’historique du journal.
  
Il manquera également l'accès aux données des intervalles individuels (temps, distance, FC moyenne, allure et / ou vitesse moyenne – suivant que l’activité du journal aura été programmée en allure ou en vitesse – cadence)

Il manque aussi un sous menu qui donne les totaux pour chaque sport inscrit dans la montre comme la distance et le temps passé dans le sport, même si ça reste assez accessoire.

Un sous menu qui permette de forcer un renvoi d’activités dans un compte MoveCount : Imaginons tout bêtement que je supprime par erreur une activité de mon compte MovesCount. Si l’activité est encore dans la montre, il faudrait pouvoir renvoyer l’activité de la montre vers MovesCount. Si une activité devait être présente à l’identique dans movescount et la montre, rien ne bouge. Si par contre, une activité devait être absente de movescount mais présente dans la montre, elle serait renvoyée sur MovesCount.


Pour faire une conclusion sur le mode activité, je dirais de la Suunto Ambit que c’est :


  1. Une vraie montre bardée d’outils sportifs, qui plaira à juste titre à beaucoup de sportifs grâce à ses outils performants (altimètre, baromètre, boussole, GPS, FusedSpeed™…)
  2. Une montre qui a l’ambition de toucher un large pannel de sportifs au travers de ses 57 activités proposées.
  3. Une montre qui peut faire preuve d’une grande autonomie en mode sport (jusque 50h)
  4. Une montre dont le GPS possède une bonne réactivité,qui accroche très vite les satellites et qui propose des tracés GPS précis
  5. Un système exclusif FusedSpeed™  performant qui fait bien son job
  6. Des fonctionnalités intéressantes comme l’effet d’entraînement ou PTE qui permet dans le temps de mieux analyser sa charge d’entraînement.
  7. Une configuration très bien faite, facile et très intuitive
  8. De nombreuses possibilités d’affichages de paramètres (jusqu’à 5 informations par écran sur 8 écrans de montre!)
  9. Bel outil graphique de configuration sur MovesCount
  10. On peut se réjouïr du fait que l'Ambit reste en évolution, que Suunto ne se contente pas du déjà là

Mais la jeune montre pêche encore par ses manques :

  1. Une montre qui attend avec impatience sa prochaine mise à jour prévue pour (fin) novembre 2012. Nous aurons donc le plaisir de nous revoir d'ici la fin du mois.
  2. Une gestion des paramètres qui passe trop exclusivement par l’internet (Movescount), dont la personnalisation des écrans
  3. Pas de travail de fractionné encore possible
  4. Une prégnance marquée pour la vitesse (km/h) au dépend de l’allure (min/km)
  5. De nombreuses absences de paramètres (rappel des données de l’intervalle précédent, l’allure moyenne de course depuis le déclenchement du chronomètre...)
  6. Un mode natation qui aurait le mérite d’être travaillé (compter le nombre de longueurs en piscine…)
  7. Un journal des activités perfectible
  8. Une montre qui n’a encore aujourd’hui qu'un rôle très passif (je collectionne des données) et pas assez actif (je t’aide dans tes entraînements et dans ta pratique du sport par des alertes de temps, cadence, altitude, barométrie…)

Prochains éléments à venir pour la prochaine mise à jour

  1. Arrivée d’un intervalle basé sur le temps
  2. Compte à rebours
  3. Gestion du fractionné
  4. Gestion des éléments ANT+, qu’ils soient Suunto ou non
  5. Possibilité de télécharger des fonctions créées par la communauté, pour une personnalisation encore plus poussée.
  6. Et de facto, possibilité de créer des fonctions personnalisées
  7. ... d'autres surprises seront sans doute à découvrir







2 commentaires:

thierry a dit…

Super premier résumé. Et comme tu le décris, je suis en ce moment en rade avec mon pc et impossible de faire quoi que ce soit avec la montre. Car je viens juste de la recevoir. C'est pour l'instant un petit bijou qui me sert simplement pour me donner l'heure. J'te dis pas la frustration :-(

Malo97 a dit…

En rade de PC mais tu peux accéder à mon site ? Si tu es au boulot, peut-être peux-tu aussi y brancher ta montre ? Mais c'est vrai que rien ne vaut un PC à la maison pour prendre le temps de la découverte.

Et que dire des New Yorkais encore gênés par Sandy, qui possèderaient cette montre ? Mais sans électricité et sans internet...

Bon courage